<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	>

<channel>
	<title>ICTSD &#187; Passerelles Synthèse</title>
	<atom:link href="http://ictsd.net/go/passerellessynthese/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://ictsd.net</link>
	<description>International Centre for Trade and Sustainable Development</description>
	<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 22:01:41 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.6</generator>
	<language>en</language>
			<item>
		<title>MSS : Le G-7 dans l’incapacité d’arriver à un consensus sur le&#160;MSS</title>
		<link>http://ictsd.net/i/news/30437/</link>
		<comments>http://ictsd.net/i/news/30437/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 08:32:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara Asamoah</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News and Analysis]]></category>

		<category><![CDATA[Passerelles Synthèse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ictsd.net/?p=30437</guid>
		<description><![CDATA[Les responsables des sept puissances commerciales majeures membres de l’OMC (G7 comprenant l’Australie, l’Inde, le Brésil, le Japon, la Chine, l’UE, les Etats-Unis), basés dans les capitales, se sont réunis, la semaine dernière, pour un dernier effort visant à combler leurs divergences sur un mécanisme de sauvegarde agricole pour les pays en développement, un outil [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les responsables des sept puissances commerciales majeures membres de l’OMC (G7 comprenant l’Australie, l’Inde, le Brésil, le Japon, la Chine, l’UE, les Etats-Unis), basés dans les capitales, se sont réunis, la semaine dernière, pour un dernier effort visant à combler leurs divergences sur un mécanisme de sauvegarde agricole pour les pays en développement, un outil commercial controversé qui a déclenché la rupture des discussions commerciales mondiales, fin juillet.</p>
<p>Certains délégués considéraient la réunion informelle de la semaine dernière comme la dernière chance pour le G7 de démontrer son poids en tant que groupe de négociation, à l’extérieur du système multilatéral. Le G-7 visait à arriver à un consensus sur les questions qui restent en suspens dans les discussions, puis à les présenter à l’ensemble des Membres de l’OMC.</p>
<p>Le G-7 n’est toutefois pas arrivé à un tel niveau d’accord. En effet, les discussions se sont brutalement achevées, le 20 septembre, l’Inde ayant, semble-t-il, refusé d’adhérer à un accord de compromis sur le Mécanisme de sauvegarde spéciale (MSS) que tous les autres membres du G-7 avaient indiqué pouvoir accepter.</p>
<p>Un délégué a qualifié la conclusion des discussions de « résultat nul » et a douté de l’intérêt de porter autant d’attention au MSS. Un autre délégué a opposé le résultat désastreux des réunions du G-7 à l’atmosphère optimiste qui avait prévalu au cours de la période menant aux consultations informelles.</p>
<p>Certains responsables du commerce du G-33, un groupe de pays importateurs de produits alimentaires, ont déploré l’absence de l’Indonésie et d’autres coordonnateurs de groupes de pays des discussions convoquées sur la base d’invitation uniquement.</p>
<p>Au vu de l’incapacité du G-7 à arriver à un consensus, il est à présent très peu probable que le Directeur général de l’OMC, Pascal Lamy, rappelle les Ministres du commerce à Genève cet automne, une démarche qu’il avait indiqué être prêt à entreprendre si les consultations du G-7 s’avéraient fructueuses. Selon des sources, on ne s’attend pas à ce qu’une réunion des sept ministres, provisoirement fixée aux 2-3 octobre, à Londres, soit convoquée, même si des contacts de haut niveau sont actuellement menés « pour surmonter cet échec. »</p>
<p>A la question de savoir si le G-7 était arrivé en bout de course, un délégué a répondu « Je l’espère. »</p>
<p>Toutefois, même au-delà du MSS, de nombreuses questions qui pourraient faire ou défaire un accord potentiel n’ont toujours pas été débattues en détail. Ces questions comprennent les subventions au coton, la création de contingents tarifaires et la simplification des tarifs.</p>
<p>S’il n’a pas réagi publiquement à la fin des discussions du G-7, au cours du week-end, le Directeur général de l’OMC, Pascal Lamy, s’est récemment dit profondément convaincu de la nécessité d’un nouvel accord sur le commerce mondial. S’exprimant, le 24 septembre, lors de l’ouverture du Forum public annuel de l’OMC, Lamy a mis l’accent sur le fait qu’il était important de préserver la force du régime commercial mondial, en particulier en ce temps de tourmente économique.</p>
<p>« En période de crise, il faut faire en sorte que les consommateurs puissent acheter plus pour moins. La tentation de fermer les frontières va exactement dans le sens opposé » a déclaré Lamy. « Il est donc certain que la tempête qui frappe les marchés financiers ne doit pas dissuader la communauté internationale de poursuivre ses efforts d&#8217;intégration économique et d&#8217;ouverture. Mais pour être à la fois durable et équitable, cette intégration doit être fondée sur des règles. Et ces règles doivent être mises à jour régulièrement. »</p>
<p><strong>Propositions sur le mécanisme de sauvegarde spéciale</strong><br />
<strong> </strong><br />
Une proposition modifiée de l’UE, datée de juillet 2008, avait servi de base aux échanges sur le MSS, lors des discussions du G-7, ont déclaré des sources. La proposition comprenait des dispositions additionnelles pour un mécanisme de vérification croisée, elles sont appelées « dispositions holidays »et une proposition relative au calcul des périodes de temps en années civiles, plutôt qu’en intervalles consécutifs de douze mois. Des sources proches des discussions ont déclaré que les États-Unis insistaient sur le volet vérification croisée, qui garantirait qu’avant le déclenchement du mécanisme par une brusque poussée d’importations qu’on puisse connaître que les importations supplémentaires auront un impact identifiable sur les prix. La disposition dite « holiday » rendrait le MSS applicable à diverses périodes, ce qui veut dire que les mesures correctives ne pourraient être appliquées de manière continue, sans interruption.<br />
.<br />
La proposition européenne utilisait une approche « étagée », c&#8217;est-à-dire que les pays seraient autorisés à imposer des droits plus importants en cas de poussées d’importations plus fortes. Les chiffres sur la table de négociation, lors de la réunion mini-ministérielle de juillet, étaient de 115 à 120%, comme base pour l’étage inférieur, alors que l’étage supérieur aurait couvert les poussées plus fortes d’au moins, 135 à 140%. Il y aurait eu une exception pour les pays en développement confrontés à une baisse brutale des prix, entre 7,5 et 15%. Dans de tels cas, ces pays seraient autorisés à imposer les droits applicables de l’étage supérieur.</p>
<p>Les exportateurs étaient soucieux d’inclure une disposition visant à garantir que la croissance commerciale « naturelle » ne déclencherait pas l’imposition de tarifs de protection au titre du MSS. Une telle mesure autoriserait la croissance des importations à un rythme donné, peut-être déterminé par une moyenne mobile sur une période de temps fixée. Toutefois, les brusques poussées d’importation allant au-delà du taux de croissance « naturel » déclencheraient les mesures correctives du MSS. Des responsables des pays en développement ont toutefois souligné qu’une telle disposition ne figurait pas dans la Sauvegarde agricole spéciale qui avait été convenue dans le Cycle d’Uruguay, ce qui veut dire que l’inclusion de ce type de mesure pour tenir compte de la croissance « naturelle » rendrait le mécanisme moins utile.</p>
<p><strong>Vers un processus multilatéral </strong></p>
<p>On s’attend à ce que l’incapacité à relancer les discussions du Cycle de Doha ait, pour les Membres de l’OMC, de larges conséquences orientées vers les processus.</p>
<p>Un responsable du commerce a soutenu que le Directeur général de l’OMC, Pascal Lamy, « devrait prendre des mesures » et tenter de « fixer des délais et de trouver des compromis techniques, » expliquant que si les pays qui « paient le salaire du D-G ne veulent pas d’accord, il n’y en aura pas. » La source a néanmoins ajouté que pour qu’il y ait un accord, le Directeur général aura à « se concentrer sur l’exécution et l’obligation de rendre compte. »</p>
<p>L’Ambassadeur Crawford Falconer de la  Nouvelle-Zélande, Président des discussions agricoles à l’OMC, convoque actuellement une réunion de 25 Ambassadeurs d’une large gamme de pays, pour déterminer « où nous en sommes et comment nous devrions mieux structurer nos futurs travaux. » Certains groupes de négociation, comme le G-20, un groupe de pays en développement exportateurs de produits agricoles, attendent également de Falconer qu’il assiste à leurs réunions internes.</p>
<p>On s’attend à ce qu’à partir du début de la semaine prochaine, le Président des discussions agricoles démarre une série de discussions ‘promenades en forêt’ qui se concentreront sur les préoccupations particulières de chaque Membre concernant le processus et la teneur des négociations.</p>
<p>Mais il reste à savoir si l’OMC est prête ou non à des discussions orientées vers le processus. Réagissant aux appels de certains cercles à une réévaluation par l’OMC de la manière dont elle mène ses affaires, Lamy a déclaré, lors d’une intervention prononcée le 24 septembre, au siège de l’OMC, que les pays doivent parvenir à un consensus sur les questions déjà sur la table de négociation avant de commencer à penser à élargir les questions à examiner à l’OMC, ou à transformer la prise de décision à l’OMC.</p>
<p>« Ce n’est pas l’heure de lancer des négociations parallèles sur la façon dont négocier. C’est peut-être une idée, mais c’est une idée pour plus tard, » a-t-il déclaré.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ictsd.net/i/news/30437/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>OMC : Un commerce tourné vers l’avenir et une prise en compte des droits&#160;humains</title>
		<link>http://ictsd.net/i/news/30431/</link>
		<comments>http://ictsd.net/i/news/30431/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 08:30:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara Asamoah</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News and Analysis]]></category>

		<category><![CDATA[Passerelles Synthèse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ictsd.net/?p=30431</guid>
		<description><![CDATA[Les parties prenantes du système commercial international se sont réunies à Genève dans le cadre du Forum public annuel de l’OMC qui s’est tenu du 24 au 25 septembre. Cette rencontre constitue une occasion de discuter des questions brûlantes du moment mais aussi de se pencher sur l’orientation que devrait prendre les négociations. Ce forum [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les parties prenantes du système commercial international se sont réunies à Genève dans le cadre du Forum public annuel de l’OMC qui s’est tenu du 24 au 25 septembre. Cette rencontre constitue une occasion de discuter des questions brûlantes du moment mais aussi de se pencher sur l’orientation que devrait prendre les négociations. Ce forum qui intervient quelques mois après l’échec des négociations a eu pour thème central «Un commerce tourné sur l&#8217;avenir ».<br />
Les défis et les chances qui se présentent à l&#8217;OMC dans l&#8217;exercice de chacune de ses grandes fonctions, ainsi que l’apport des principaux acteurs et parties prenantes du système ont été des thèmes majeurs de discussion. Un tel dialogue aide à identifier des moyens concrets et effectifs de faire progresser le système commercial multilatéral.<br />
Ainsi les défis et possibilités pour l&#8217;OMC dans l&#8217;exercice de ses fonctions sont entre autres:<br />
1) négocier la réduction des obstacles au commerce (droits d&#8217;importation, autres obstacles au commerce) et convenir de règles contre la discrimination dans le commerce international;<br />
2) administrer et suivre l&#8217;application des règles convenues régissant le commerce des marchandises et des services et les droits de propriété intellectuelle;<br />
3) examiner les politiques commerciales des Membres et veiller à la transparence des accords commerciaux régionaux et bilatéraux;<br />
4) régler les différends entre les Membres relatifs à l&#8217;interprétation et à l&#8217;application correctes des accords; et<br />
5) renforcer les capacités des fonctionnaires des gouvernements des pays en développement en matière de commerce international.<br />
Il est aujourd’hui question d’un nouveau « consensus de Genève ». Cela consiste en une définition d’une politique commerciale centrée sur l’humain et orientée vers le développement ; il s’agira de répondre à la question de savoir si une approche fondée vers les droits humains peut – elle être utile.<br />
Il faut ainsi examiner les instruments disponibles pour s’assurer que les politiques commerciales et autres — sociales, environnementales, culturelles — se soutiennent mutuellement en vue d&#8217;améliorer les niveaux de vie et le développement durable pour tous. Toutes ces questions devraient être lue à la lumière des droits de l’Homme. En effet, les droits de l&#8217;homme offrent un cadre pour répondre aux défis et aux possibilités qui se présentent aujourd&#8217;hui à l&#8217;OMC, notamment pour faire en sorte que le commerce et la mondialisation ne laissent pas sur le carreau certains pays ou certaines populations.<br />
La relation entre le commerce et les droits humains est agitée depuis un certains temps. La question essentielle qu’il s’agira de résoudre est de savoir dans quelles circonstances et de quelle manière les droits de l&#8217;homme nous aideront à offrir une protection sociale à ceux qui paient le coût de l&#8217;ajustement à la mondialisation et à la libéralisation, et comment analyser les &#8220;partenariats de développement&#8221; actuels ou proposés, y compris les accords commerciaux nouveaux et projetés.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ictsd.net/i/news/30431/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Services : les discussions engagées sur le mode 4  de&#160;l’AGCS</title>
		<link>http://ictsd.net/i/news/30426/</link>
		<comments>http://ictsd.net/i/news/30426/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 08:10:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara Asamoah</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News and Analysis]]></category>

		<category><![CDATA[Passerelles Synthèse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ictsd.net/?p=30426</guid>
		<description><![CDATA[Le conseil du commerce des services avait demandé lors de sa Session extraordinaire à ce que l&#8217;OMC organise un symposium sur le mode 4 de l&#8217;Accord général sur le commerce des services (AGCS), à savoir le mouvement transfrontière des personnes pour la fourniture de services.
Ce symposium qui a eu lieu les 22 et 23 septembre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le conseil du commerce des services avait demandé lors de sa Session extraordinaire à ce que l&#8217;OMC organise un symposium sur le mode 4 de l&#8217;Accord général sur le commerce des services (AGCS), à savoir le mouvement transfrontière des personnes pour la fourniture de services.<br />
Ce symposium qui a eu lieu les 22 et 23 septembre 2008 fût un espace d’échange et d’information sur cette importante question du mouvement des personnes. Il fallait identifier les obstacles à la mobilité des personnes physiques. Cette rencontre a vu la participation des représentants des Etats, des organisations internationales, des universitaires et des chercheurs.<br />
La question du mode 4 de l’AGCS est très actuelle dans la mesure où l’immigration constitue aujourd’hui l’une des plus grandes préoccupations de l’UE.<br />
Durant ce symposium, les participants sont  revenus sur l&#8217;état d&#8217;avancement des négociations en cours, y compris les offres présentées et les principales questions à l&#8217;examen. De la même manière, dans les sujets de discussion, il y’ a eu les<strong> </strong><strong>incidences économiques du commerce selon le mode 4</strong> à la lumière des théories économiques et des recherches empiriques existantes.<br />
Ce mode 4 de l’AGCS  fait l’objet de beaucoup de divergences entre pays de l’ UE et ceux de l’Afrique. En effet, il constitue un cadre qui devrait servir, selon certains, à organiser l’immigration. Un cadre donc pour l’immigration choisie théorisée par le président français Nicolas Sarkozy.<br />
Les questions qui sont évoquées aujourd’hui l’on été il y’a déjà longtemps. A la sortie de la conférence ministérielle de Doha, c&#8217;est-à-dire en avril 2002, un symposium similaire a été organisé sur cette même question le “mouvement des personnes physiques (mode 4) dans le cadre de l&#8217;AGCS”.  Ce symposium avait pour objet de fournir un cadre propice à l&#8217;échange de renseignements et au débat sur différents aspects du commerce selon le mode 4.    Les participants avaient discuté des dispositions de l&#8217;AGCS et les engagements concernant le mode 4, les incidences économiques de la poursuite de la libéralisation du mouvement des personnes physiques ainsi que les défis qu&#8217;elle lance et les perspectives qu&#8217;elle ouvre. Plusieurs années après ces mêmes interrogations se posent avec plus d’acuité.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ictsd.net/i/news/30426/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Agriculture : l’influence de l’élargissement de l’Europe sur ses engagements à l’OMC et les subventions chinoises soulevées lors de la réunion du comité de&#160;l’agriculture</title>
		<link>http://ictsd.net/i/news/30421/</link>
		<comments>http://ictsd.net/i/news/30421/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 08:04:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara Asamoah</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News and Analysis]]></category>

		<category><![CDATA[Passerelles Synthèse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ictsd.net/?p=30421</guid>
		<description><![CDATA[Le comité de l’agriculture s’est réuni le 18 septembre 2008. Plusieurs questions ont été soulevées. Mais les membres se sont beaucoup intéressés à l’élargissement de l’Europe, les subventions de certains pays comme la Chine.
l’élargissement de l’Europe et l’influence sur ses engagements
Certains membres de l’OMC s’inquiètent de l’élargissement de l’UE du fait qu’il peut influencer ses [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le comité de l’agriculture s’est réuni le 18 septembre 2008. Plusieurs questions ont été soulevées. Mais les membres se sont beaucoup intéressés à l’élargissement de l’Europe, les subventions de certains pays comme la Chine.<br />
<strong>l’élargissement de l’Europe et l’influence sur ses engagements</strong><br />
Certains membres de l’OMC s’inquiètent de l’élargissement de l’UE du fait qu’il peut influencer ses engagements au niveau de l’OMC. Lorsque le cycle de l’Uruguay se concluait, l’UE était composée que de 12 membres. Depuis, elle s’est agrandie passant de 12 à 15 puis à 25 et aujourd’hui, elle est composée de 27 Etats.<br />
Certains pays comme l’Argentine et l’Australie se sont posés la question de savoir quelles influences cet élargissement de l’UE pourrait avoir sur les nombreux engagements qu’elle a pris au niveau de l’OMC surtout sur le plan agricole. Faut t –il rappeler que toute la question agricole de l’UE est sous - tendue par la PAC.  L’agriculture couvre la sécurité alimentaire, les normes sanitaires et phytosanitaires, les problèmes de consommation et de subventions. Et l’élargissement la PAC a connu beaucoup de résistance.<br />
L’inquiétude majeure est relative à l’engagement sur l’accès aux marchés et à la subvention sur le sucre. L’UE est en conflit depuis 2002 au sujet des subventions à l&#8217;exportation accordées par les CE dans le cadre de l&#8217;organisation commune des marchés dans le secteur du sucre. Récemment une décision la condamnant a été rendue par les juges de l’OMC. Mais,  au cour de cette réunion du comité agricole, l’UE a rassuré en disant qu’elle respecterait tous ses engagements et que son élargissement ne pourrait rien y changer.</p>
<p>Parallèlement,  l’OMC et l’UE font face au cas Russie. La Russie avait entamé une procédure d’adhésion mais cette adhésion est menacée depuis le déclenchement du conflit Géorgien, et certains considèrent que «le pays n&#8217;est pas prêt», que ce soit au niveau des lois ou de la culture d&#8217;entreprises, empreinte de réflexes protectionnistes. Mais l’adhésion de la Russie est aussi bien dans son intérêt que dans celui de l’UE. Comme le constate Mme Idrac secrétaire d&#8217;Etat française chargée du Commerce extérieur, un &#8220;hors-jeu&#8221; commercial de la Russie ne &#8220;semblerait bénéfique pour aucun des partenaires&#8221;,&#8221;je ne vois pas quel serait l&#8217;intérêt mutuel&#8221;.<br />
Rappelons qu’après de très longues négociations, l&#8217;entrée de la Russie est remise en cause, à la fois par Moscou, qui accuse ses partenaires de l&#8217;avoir trompée, et par les Etats-Unis, soucieux de défendre leur allié géorgien.<br />
<strong>Le chine et ses subventions internes sur le porc</strong><br />
La Chine a un programme de subventions de certains produits comme la viande de porc. En effet, face à l’augmentation des prix de la viande de porc à cause des déclenchements des virus et de la baisse de production, le gouvernement a introduit une série de mesures pour encourager les agriculteurs à élever plus de cochons, et augmenter la production du porc afin de réduire l&#8217;inflation, liée aux prix élevés des produits alimentaires.<br />
Des pays comme les Etats-Unis s’inquiétaient de ces subventions et ont interpellé la chine sur la question.</p>
<p>La Chine répondant à ces interpellations a estimé que ces subventions sur le porc sont décidées avec l&#8217;accord des règles de l&#8217;OMC. Elle a remis en cause tous les chiffres avancés par les Etats-Unis et considère la valeur ajoutée des exonérations fiscales ne sont pas discriminatoires</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ictsd.net/i/news/30421/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Coton: Malgré un « mépris » lors de la conférence ministérielle, &#8220;le coton africain ne va pas mourir comme ça, parce que des grands l&#8217;auront décidé&#160;&#8221;</title>
		<link>http://ictsd.net/i/news/30416/</link>
		<comments>http://ictsd.net/i/news/30416/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 08:01:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara Asamoah</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News and Analysis]]></category>

		<category><![CDATA[Passerelles Synthèse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ictsd.net/?p=30416</guid>
		<description><![CDATA[Le C 4 a beaucoup regretté le fait que la question cotonnière ne soit pas largement discutée lors de la conférence ministérielle de juillet à Genève. Cet oubli, volontaire selon  les cotonculteurs africains, dénote l’absence de volonté de la part des pays occidentaux de discuter de cette question. C’est ce que le ministre Burkinabé du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le C 4 a beaucoup regretté le fait que la question cotonnière ne soit pas largement discutée lors de la conférence ministérielle de juillet à Genève. Cet oubli, volontaire selon  les cotonculteurs africains, dénote l’absence de volonté de la part des pays occidentaux de discuter de cette question. C’est ce que le ministre Burkinabé du Commerce Mamadou Sanou constate en déclarant récemment que &#8220;les grands n&#8217;ont cure des intérêts des cultivateurs de coton africains&#8221;.</p>
<p>Pourtant l’espoir était permis à la suite des propos du DG de l’OMC, Pascal Lamy, lors de la réunion informelle de l’OCDE à Paris, le 5 juin dernier, qui appelait les membres à envoyer leurs négociateurs à Genève pour accélérer les discussions sur le dossier agricole. Mais une fois à Genève, les grandes puissances étaient trop occupées à étaler leurs divergences sur d’autres questions.<br />
Pourtant ces pays africains producteurs de coton composés du Bénin, Burkina Faso, Mali et Tchad, ne demandent &#8220;que les principes de base de l&#8217;OMC soient appliqués&#8221;.</p>
<p>Ils tiennent à ce que leurs intérêts soient préservés. A cet effet, ils sont entrain de rechercher les voies et moyens pour que le coton ne soit pas toujours relégué au second plan des discussions.<br />
Pour relancer la question du coton, le C4 compte développer des stratégies. Des concertations sont aujourd’hui en cours pour que, même si les négociations sur les autres questions générales de l&#8217;OMC reste dans l’impasse, la question du coton au moins puisse être traitée en raison de son importance particulière. Et comme l’a fait remarquer le coordonnateur du C4, le ministre du commerce burkinabé, &#8220;le coton africain ne va pas mourir comme ça, parce que des grands l&#8217;auront décidé&#8221;.</p>
<p>Il faut rappeler que les producteurs de coton Africains se battent depuis quelques années contre les subventions. Ils demandent à ce que les Etats-Unis baissent les subventions qu’ils accordent à ses cultivateurs. Et, demander la baisse des subventions n’est pas « quémander » quelque chose rappellent – ils. Ils partagent ce combat avec des pays comme le Brésil qui avait porté plainte contre Washington. L’ORD a condamné les Etats-Unis en première instance comme en appel.<br />
La décision de l’OMC sur cette question, le 2 juin, a mis fin à un feuilleton juridique vieux de 6 ans et mettant du coup un point final au conflit qui opposait le Brésil aux Etats Unis depuis 2003. Selon les juges de l’OMC les aides aux agriculteurs américains versées à titre de prêts à la commercialisation et les versements anticycliques «ont pour effet d’empêcher une hausse des prix de manière notable », «causant un préjudice grave aux intérêts du Brésil ». Il reste maintenant la question de la mise en œuvre de la décision ainsi rendue.<br />
Les Etats-Unis, qui ont surtout cherché à gagner du temps, n’ont maintenant plus de recours possible.<br />
Cette nouvelle condamnation ouvre la voie à une possible demande de sanctions commerciales par le Brésil par l’application de mesures de rétorsion, qui pourraient atteindre un niveau d’un milliard de dollars.</p>
<p>Mais la position radicale des États-Unis dans les discussions entourant le mécanisme de sauvegarde spéciale lors de la dernière conférence ministérielle pourrait bien avoir été une manœuvre destinée à détourner l’attention de ses subventions au secteur du coton en pleine année électorale, où tout engagement envers des réductions supplémentaires des subventions aurait des conséquences politiques sérieuses. La décision américaine de lier les avancées sur les subventions au secteur du coton à des concessions en terme d’accès au marché de la part de la Chine a été jugée par certains comme étant une tentative par les États-Unis d’éviter toute décision difficile au cours de cette année électorale.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ictsd.net/i/news/30416/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Crise financière : risque de protection et baisse des&#160;IED</title>
		<link>http://ictsd.net/i/news/30409/</link>
		<comments>http://ictsd.net/i/news/30409/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 07:59:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara Asamoah</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News and Analysis]]></category>

		<category><![CDATA[Passerelles Synthèse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ictsd.net/?p=30409</guid>
		<description><![CDATA[La crise financière inquiète aujourd’hui tout le monde. Elle risque de bouleverser toutes les prévisions relatives au développement et aux échanges internationaux.
Beaucoup s’inquiétaient de l’influence que cette crise pourrait avoir sur les négociations commerciales craignant un repli de certains Etats sur eux -mêmes. En effet, en période de crise, les Etats ont souvent tendance à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La crise financière inquiète aujourd’hui tout le monde. Elle risque de bouleverser toutes les prévisions relatives au développement et aux échanges internationaux.</p>
<p>Beaucoup s’inquiétaient de l’influence que cette crise pourrait avoir sur les négociations commerciales craignant un repli de certains Etats sur eux -mêmes. En effet, en période de crise, les Etats ont souvent tendance à développer des attitudes protectionnistes. Le protectionnisme et les politiques du chacun pour soi conduisaient à une impasse. Le Directeur Général de l’OMC a soulevé l’inquiétude que pose cette crise et le potentiel risque de repli sur soi.</p>
<p>Le DG de l’OMC Pascal LAMY dans son discours durant le forum public de l’OMC a attiré l’attention des membres de l’OMC sur le risque de protectionnisme. Ainsi, il soutient qu’il faudrait éviter de prendre des décisions erronées comme lors de la crise de 1929. Comme la  Loi Smoot-Hawley de 1930, qui institua aux États-Unis des droits de douane exceptionnellement élevés sur plus de 20 000 produits importés. Cette décision a eu pour conséquence une guerre commerciale entre les nations.<br />
D’autres part, cette crise financière pourrait entraîner une baisse importante des IED. En effet selon la CNUCED,  les effets de cette crise risquent d’influer fortement les IED.<br />
Le rapport sur l’investissement qu’elle a publié indique que les flux mondiaux des investissements directs à l&#8217;étranger vont baisser de 10% en 2008 alors qu’en 2007 ils avaient connu une croissance exponentielle atteignant le niveau record de 1.833 milliards de dollars. Ils devraient retomber à 1.600 milliards de dollars en 2008.<br />
Les causes sont à chercher dans les effets cumulatifs de la crise et la baisse de l&#8217;économie. Les IED en provenance des pays développés ont augmenté encore plus vite que les IED à destination des ces pays. Ainsi, les Etats-Unis, restaient en 2007 le principal pays de destination et d&#8217;origine des IED.</p>
<p>Quant aux pays en développement, ils ne devraient pas être inquiété par cette baisse. Ils ont bénéficié d’IED à hauteur de 253 milliards en 2007, essentiellement à cause de l&#8217;expansion à l&#8217;étranger des sociétés transnationales asiatiques. Les multinationales des pays développés s&#8217;intéressent désormais  particulièrement à cinq destinations pour leurs futurs investissements étrangers: la Chine, l&#8217;Inde, les Etats-Unis, la Russie et le Brésil. Par rapport à l&#8217;an dernier, la Russie et le Brésil ont sensiblement renforcé leur attractivité.</p>
<p>Dans le même temps, le pourcentage des sociétés prévoyant d&#8217;accroître leurs investissements à l&#8217;étranger au cours des trois prochaines années a fortement diminué par rapport à 2007.<br />
Il y’a une forte tendance de modernisation des IED, grâce à l&#8217;accroissement de la part de la production, de l&#8217;emploi et des ventes à l&#8217;étranger. Cette tendance à l&#8217;internationalisation concerne toutes les fonctions de l&#8217;entreprise, y compris la recherche et développement, et la prise de décision qui jusqu&#8217;ici avaient eu tendance à rester dans le pays d&#8217;origine.</p>
<p>La valeur ajoutée des filiales étrangères dans le monde continue néanmoins d&#8217;augmenter et a été estimée à 11% du PIB mondial, soit une hausse de 21% par rapport à 2006, le nombre de salariés augmentant pour atteindre 82 millions de personnes. Les plus importantes sociétés transnationales non financières du monde restent les entreprises actives dans les secteurs manufacturier et pétrolier, telles que General Electric, British Petroleum, Shell, Toyota et Ford Motor.</p>
<p>Toujours dans le rapport de la Cnuced on relève « que l&#8217;on peut discerner des cas où des entreprises européennes ont augmenté leur IED aux Etats-Unis en réaction à l&#8217;appréciation de l&#8217;euro face au dollar ».</p>
<p>L’IED est devenu une source importante de financement extérieur privé pour les pays en développement. À la différence des autres grands types de flux de capitaux privés extérieurs, il est motivé principalement par la perspective des profits à long terme que les investisseurs espèrent réaliser dans des activités de production qu’ils gèrent directement.</p>
<p>Parmi les pays en développement et en transition, les trois premiers pays d&#8217;accueil de l&#8217;IED ont été la Chine (83,5 milliards de flux entrants), Hong Kong (59,9 milliards) et la Fédération de Russie (52,5 milliards). Le nouveau record des fusions acquisitions internationales enregistré en 2007 avec un montant de 1.637 milliards de dollars, dépassant de 21% le précédent plus haut établi en 2000, a largement contribué à l&#8217;essor mondial de l&#8217;IED.</p>
<p>Mais malheureusement, les investissements en Afrique et en Amérique latine restent jusqu&#8217;à présent très modestes, selon le rapport. Ces investissements se sont concentrés dans les services, principalement les services aux entreprises.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ictsd.net/i/news/30409/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>APE : Treize pays caraïbes prêts à signer un APE avec l’UE en&#160;octobre</title>
		<link>http://ictsd.net/i/news/30404/</link>
		<comments>http://ictsd.net/i/news/30404/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 07:57:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara Asamoah</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News and Analysis]]></category>

		<category><![CDATA[Passerelles Synthèse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ictsd.net/?p=30404</guid>
		<description><![CDATA[Un groupe d’États caraïbes a convenu, la semaine dernière, de signer, d’ici fin octobre, un Accord de partenariat économique (APE) avec l’UE. La nouvelle échéance représente un autre retard dans la conclusion de l’accord, que les responsables du commerce espéraient finaliser en juin. Une échéance de début septembre a également été manquée.
L’accord, d’une série d’APE [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Un groupe d’États caraïbes a convenu, la semaine dernière, de signer, d’ici fin octobre, un Accord de partenariat économique (APE) avec l’UE. La nouvelle échéance représente un autre retard dans la conclusion de l’accord, que les responsables du commerce espéraient finaliser en juin. Une échéance de début septembre a également été manquée.</p>
<p>L’accord, d’une série d’APE que Bruxelles espère négocier avec des groupes d’anciennes colonies européennes, doit permettre de continuer l’Accord de Cotonou, un régime non réciproque au titre duquel l’UE offrait un accès en franchise de droits à la majeure partie des exportations en provenance des pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP). Cet accord est arrivé à expiration à la fin de l’année dernière.</p>
<p>Dans une déclaration diffusée le 11 septembre, le Secrétariat de la Communauté des Caraïbes (Caricom) a clairement spécifié que la date de signature de l’accord commercial ne pouvait être finalisée qu’après des discussions supplémentaires avec l’UE, mais que l’accord devrait être conclu dans à temps pour garantir l’application provisoire de l’APE d’ici fin octobre.</p>
<p>L’accord entre les 15 membres du Forum caraïbe des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (Cariforum) et l’UE était l’objet deux réunions de haut niveau tenues la semaine dernière à la Barbade, annoncées comme des sessions ‘d’établissement de consensus’ sur l’APE.</p>
<p>Toutefois, la récente série d’ouragans dévastateurs qui a touché la région des Caraïbes a empêché les Chefs de gouvernement de Belize, de Trinidad et Tobago, des Bahamas, d’Haïti, de Cuba et de la République dominicaine d’être présents à la réunion. Seuls deux des États membres du CARIFORUM— Haïti et Guyana — ont indiqué lors de la réunion qu’ils n’étaient pas prêts à signer l’APE.</p>
<p>Le Représentant haïtien a formulé quelques réserves, notamment le fait que le texte de l’accord final différait de celui qui avait été envoyé à l’appareil de négociation régional des Caraïbes. En raison de cette préoccupation et d’autres, une approbation au niveau présidentiel serait nécessaire avant que tout engagement à signer ne soit pris, a déclaré le représentant. Guyana s’est également dit peu disposé à signer l’APE, réitérant ainsi une position de longue date.</p>
<p><strong>Guyana opposé à l’APE mais en faveur d’un accord ‘sur les marchandises uniquement’</strong></p>
<p>Le Président de Guyana, Bharrat Jagedo, reste le principal opposant à l’APE sous sa forme actuelle. Jagedo a déclaré qu’il ne signera l’accord que si l’UE l’oblige à le faire en menaçant de revenir au système de préférences généralisées (SPG), qui soumettrait les marchandises de Guyana à des tarifs significatifs.</p>
<p>« La seule raison pour que je signe cet accord, c’est que l’Europe impose le SPG à mon pays, parce que je n’ai pas le choix ; mes exportations sont vulnérables. Mais en dehors de cela, je n’adhérerai jamais à un accord » a déclaré Jagedo aux journalistes, lors de la réunion.</p>
<p>Guyana n’est pas le seul pays à critiquer cet accord. En effet, plusieurs partenaires potentiels à l’APE avec l’UE ont formulé des préoccupations concernant les implications en matière de développement que pourraient avoir des accords commerciaux ayant des engagements d’accès au marché réciproques, tels que la possibilité de voir les produits européens inonder leurs marchés et porter préjudice aux marchés intérieurs. Ils s’inquiètent également des coûts d’ajustement et de mise en œuvre, en dépit des promesses d’aide.</p>
<p>L’APE du Cariforum comprend plusieurs questions qui avaient été retirées de l’agenda de l’OMC en raison de préoccupations formulées par les pays en développement. Jagedo insiste sur le fait qu’en ajoutant ces questions liées au commerce – telles que l’investissement, la concurrence et la passation des marchés publics – à l’APE, l’Europe aura un droit légitime de faire pression à l’OMC en faveur de la réinscription de ces questions litigieuses dans l’agenda.</p>
<p>En outre, le Président de Guyana a fait valoir que les avantages et la protection assurés par le régionalisme sont en train d’être sapés par l’APE multilatéral. Jagedo faisait spécifiquement référence à la clause de la Nation la plus favorisée (NPF), aux fins de laquelle toute préférence accordée par la région à n’importe lequel de ses autres partenaires doit également être accordée à l’Europe. Jagedo a souligné que Guyana a établi des relations commerciales spéciales avec le Brésil, voisin avec lequel il peut souhaiter négocier un accord commercial plus favorable ; mais ce faisant, Guyana sera obligé d’étendre les privilèges à l’Europe.</p>
<p>Au lieu de l’APE actuellement sur la table, Jagedo fait pression en faveur d’un accord ‘sur les marchandises uniquement’, qui, selon lui, est pleinement compatible avec les prescriptions de l’OMC. Jagedo a indiqué que d’autres pays et d’autres régions sont, soit toujours en train de négocier, soit ont paraphé des accords sur les marchandises uniquement avec l’UE. Les Caraïbes sont la seule région à avoir paraphé un APE complet.</p>
<p>Cette option a toutefois été rejetée au début du moi de septembre par d’autres membres du Cariforum qui ont déclaré ne pas souhaiter renégocier l’accord à ce stade tardif.</p>
<p>Le Premier ministre Bruce Golding de la Jamaïque, qui est chargé des relations économiques extérieures du CARICOM, a indiqué que l’APE ne compromettrait pas la viabilité du marché unique du CARICOM, mais qu’il la renforçait, en contraignant la région à être plus compétitive. Golding a indiqué dans une déclaration que la non signature de l’APE nuirait aux intérêts des citoyens.</p>
<p>« C’est quelque chose dont il faudrait discuter avec la Commission européenne, dans la mesure où l’accord avait été négocié sur la base d’un accord APE complet impliquant pas uniquement les marchandises, mais les services, les investissements, la propriété intellectuelle, etc. Dans la mesure où c’est dans ce contexte que les négociations avaient été menées, il faudrait poursuivre les discussions pour déterminer si Guyana aurait le choix de signer un accord limité, comme ce pays a indiqué être préparé à le faire, » a déclaré Golding sur le sujet d’un accord sur les marchandises uniquement.</p>
<p>Toutefois, la Commission européenne a, à maintes reprises, émis des réserves à l’idée d’un accord uniquement sur les marchandises, avancée par Guyana, au lieu d’un APE complet avec l’UE. La Commission soutient plutôt que des APE complets doivent être signés sans délai, et qu’en plus, il est dans l’intérêt des pays caraïbes de le faire, parce que la libéralisation des échanges contribuera au développement et que l’APE garantira que les relations commerciales entre les parties respectent les règles de l’OMC.</p>
<p>L’accord du Cariforum fait partie d’une série d’APE que l’UE est en train de négocier avec le Groupe ACP. Les progrès dans les négociations sont toutefois, irréguliers, et aucune sous-région n’a, à ce jour, approuvé un APE ou un accord intérimaire.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ictsd.net/i/news/30404/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Agriculture : les pays Africains doivent choisir leur propre politique agricole selon&#160;l’ONU.</title>
		<link>http://ictsd.net/i/news/30399/</link>
		<comments>http://ictsd.net/i/news/30399/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 07:56:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara Asamoah</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News and Analysis]]></category>

		<category><![CDATA[Passerelles Synthèse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ictsd.net/?p=30399</guid>
		<description><![CDATA[L’agriculture constitue aujourd’hui un grand enjeu de développement. Les pays membres de l’OMC sont entrain de se battre pour que les accords portant sur l’agriculture soient les moyens contraignants pour les uns et les autres. De grandes divergences sont notées entre pays développés à agriculture intensive et industrielle et pays du Sud notamment les PMA [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L’agriculture constitue aujourd’hui un grand enjeu de développement. Les pays membres de l’OMC sont entrain de se battre pour que les accords portant sur l’agriculture soient les moyens contraignants pour les uns et les autres. De grandes divergences sont notées entre pays développés à agriculture intensive et industrielle et pays du Sud notamment les PMA qui ont des agricultures  « sous – développées », vivrières et familiales. Certaines questions relatives à ce type d’agriculture ne sont pas souvent prises en compte au niveau des instances internationales de négociation et de prise de décision. Et c’est ce qui pousse beaucoup à défendre l’intérêt pour les pays Africains de définir leur propre agriculture. Et la cause a été plaidée lors de la réunion de haut niveau des Nations Unies sur les « Besoins de développement de l’Afrique : état de la mise en œuvre des différents engagements, défis et perspectives » qui a eu lieu le 22 septembre 2008 à New York. Le président de la Fédération Internationale des Producteurs Agricoles (FIPA), M. Ajay Vashee, de Zambie, représentant  les agriculteurs du monde entier a réclamé avec force que les gouvernements africains doivent dresser de nouveaux plans nationaux pour faire face à la crise alimentaire, et ce, en consultation directe avec les agriculteurs africains. Les organisations agricoles africaines doivent aussi jouer un rôle crucial dans toute stratégie concernant les prix de l’alimentation et la sécurité alimentaire.<br />
La faim dans le monde régresse partout sauf en Afrique. D’après les prévisions de l’IFPRI, la faim dans le monde passerait de 885 millions de personnes  touchées en 1990 à 772 millions en 2020. Toutefois, en Afrique subsaharienne, la faim progresserait de 138 millions de personnes en 1990 à 273 millions en 2020. « Les pays africains ont envers leurs populations le devoir de défier ces prévisions de progression de la faim sur leur continent », a déclaré le président de la FIPA : « En tant qu’Africain, a-t-il poursuivi, je sais que nous avons les terres et les agriculteurs voulus pour renverser cette situation, mais nos gouvernements doivent d’abord faire de la sécurité alimentaire une priorité et consacrer au moins 10 % de leur budget à l’agriculture, comme convenu à Maputo. Si les gouvernements veulent vraiment atteindre l’objectif de sécurité alimentaire, ils veilleront alors à ce que les agriculteurs aient accès aux ressources et aux intrants agricoles à des prix abordables, ainsi qu’à des infrastructures rurales et à un climat stable qui soient propices à la production alimentaire. »<br />
Pour réussir, les gouvernements doivent, de concert avec les organisations et coopératives agricoles, élaborer une stratégie qui leur permettra de faire face aux problèmes cruciaux auxquels se heurte l’ensemble du secteur agricole. Il s’agit entre autres des enjeux suivants:<br />
<strong>Paix et stabilité</strong> – mettre fin aux conflits armés; stabilité du contexte de l’instauration des politiques. Investissement substantiel dans l’infrastructure rurale – routes permettant d’acheminer les intrants vers les régions rurales et d’en expédier les produits ; installations d’entreposage et de transformation pour réduire les pertes après récolte et pour créer des emplois, ce qui exigera l’électrification des régions rurales (et l’utilisation du biogaz).</p>
<p><strong>Accès aux ressources</strong> – assurer le régime foncier ; assurer l’accès à l’eau. Intrants agricoles à des prix abordables pour les agriculteurs – avec le prix du pétrole qui est censé demeurer à 100 $ le baril, les petits agriculteurs africains n’auront pas accès aux engrais et aux combustibles sans l’aide des gouvernements et des partenaires du développement ; il faut également créer des cadres financiers et relatifs au crédit qui conviennent aux agriculteurs africains.</p>
<p><strong>Transfert des connaissances et de la technologie</strong> – développer les services de recherche et de vulgarisation axés sur les agriculteurs ; évaluation et intégration de la technologie.</p>
<p><strong>Renforcer le pouvoir des agriculteurs sur les marchés</strong> – développement des marchés locaux pour les petits exploitants ; systèmes rentables de traçabilité et de sécurité sanitaire des aliments ; fourniture d’instruments de gestion des risques.</p>
<p><strong>Renforcement des capacités pour les organisations agricoles</strong> – les gouvernements doivent collaborer avec les agriculteurs qui sont organisés pour contribuer aux processus participatifs d’élaboration des politiques et qui sont organisés sur les marchés.</p>
<p>M. Vashee souligne que « la réduction de la pauvreté ne sera chose possible en Afrique que si nous pouvons offrir un meilleur profit aux agriculteurs et aux ruraux pauvres ». Il a poursuivi dans les termes suivants : « Nous ne pouvons atténuer la pauvreté avec des semblants de solutions à court terme. Nous avons besoin d’un plan dans lequel les agriculteurs sont les principales parties prenantes, puisque ce sont les interventions des agriculteurs qui vont permettre de surmonter la crise alimentaire. La FIPA examinera soigneusement la Déclaration politique destinée à la réunion de haut niveau sur les besoins en développement de l’Afrique pour vérifier si la volonté politique d’inclure ces exigences des agriculteurs africains est bien réelle. »<br />
Source : ENDA, FIPA</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ictsd.net/i/news/30399/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Evénements</title>
		<link>http://ictsd.net/i/news/30388/</link>
		<comments>http://ictsd.net/i/news/30388/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 07:52:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara Asamoah</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News and Analysis]]></category>

		<category><![CDATA[Passerelles Synthèse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ictsd.net/?p=30388</guid>
		<description><![CDATA[30 sept. – 3 octobre, Accra. Ghana, 6ème Sommet des chefs d’Etat ACP.
5-9 octobre, Mombassa, Kenya, Conférence internationale de la banane, organisée par L’IITA, en collaboration avec Bioversity, FARA, ISHS et KARI, contact : www.banana2008.com/cms/details/conference.
12-14 octobre, Damas, Syrie, 11e Conférence générale de l’Association des institutions agricoles du Proche-Orient et de l’Afrique du Nord (AARINENA). Contact : www.ifap.org/fr/newsroom/events.
13-17 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>30 sept. – 3 octobre, Accra. Ghana, 6ème Sommet des chefs d’Etat ACP.</p>
<p>5-9 octobre, Mombassa, Kenya, Conférence internationale de la banane, organisée par L’IITA, en collaboration avec Bioversity, FARA, ISHS et KARI, contact : <a href="http://www.banana2008.com/cms/details/conference">www.banana2008.com/cms/details/conference</a>.</p>
<p>12-14 octobre, Damas, Syrie, 11e Conférence générale de l’Association des institutions agricoles du Proche-Orient et de l’Afrique du Nord (AARINENA). Contact : <a href="http://www.ifap.org/fr/newsroom/events">www.ifap.org/fr/newsroom/events</a>.</p>
<p>13-17 octobre, Rome, Italie, 34e Comité de la FAO sur la sécurité alimentaire mondiale. Contact : <a href="http://www.food-security.net/evenements">www.food-security.net/evenements</a></p>
<p>15 octobre : Journée mondiale de la femme rurale. Thème : « Changement climatique: les femmes rurales apportent des solutions»,  <a href="http://www.ifap.org/">www.ifap.org</a></p>
<p>16 octobre,  Journée mondiale de l’alimentation,  <a href="http://www.ifap.org/">www.ifap.org</a><br />
<strong>Evénements OMC : </strong><br />
2 octobre, OMC, Genève, Groupe de négociation sur l&#8217;accès aux marchés</p>
<p>6 octobre, OMC, Genève, Atelier Mesure sanitaires et phytosanitaires</p>
<p>7 octobre, OMC, Genève, comité commerce pour le développement</p>
<p>9 octobre, OMC, Genève, comité des règles d’origines</p>
<p>13 – 17 octobre, OMC, Genève, groupe de négociation sur la facilitation</p>
<p>14 – 15 , octobre, OMC, Genève, conseil Général</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ictsd.net/i/news/30388/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
		<item>
		<title>Publications</title>
		<link>http://ictsd.net/i/news/30395/</link>
		<comments>http://ictsd.net/i/news/30395/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 07:49:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Tamara Asamoah</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News and Analysis]]></category>

		<category><![CDATA[Passerelles Synthèse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://ictsd.net/?p=30395</guid>
		<description><![CDATA[
David King, secrétaire général de la FIPA , Conjoncture économique mondiale. octobre 2007. www.ifa.org
Florent Breuil, Rapport sur le retard pris dans la réalisation des OMD, www.mediaterre.org
 
CNUCED, UNCTAD E-NEWS - No. 16, September 2008, www.unctad.org
CNUCED, Le Développement économique en Afrique 2008 Résultats à l’exportation après la libéralisation du commerce: Quelques tendances et perspectives, www.unctad.org
CNUCED, Making [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong></strong><br />
David King, secrétaire général de la FIPA , <a href="http://www.ifap.org/fr/publications/documents/FIPA-ConjonctureeconomiqueMondiale2007.pdf">Conjoncture économique mondiale</a>. octobre 2007. <a href="http://www.ifa.org/">www.ifa.org</a></p>
<p><a href="http://www.mediaterre.org/membres/fbreuil/">Florent Breuil</a>, Rapport sur le retard pris dans la réalisation des OMD, <a href="http://www.mediaterre.org/">www.mediaterre.org</a></p>
<p><strong> </strong><br />
CNUCED, UNCTAD E-NEWS - No. 16, September 2008, <a href="http://www.unctad.org/">www.unctad.org</a></p>
<p>CNUCED, Le Développement économique en Afrique 2008 Résultats à l’exportation après la libéralisation du commerce: Quelques tendances et perspectives, <a href="http://www.unctad.org/">www.unctad.org</a></p>
<p>CNUCED, Making Certification Work for Sustainable Development: The Case of Biofuels (UNCTAD/DITC/TED/2008/1), <a href="http://www.unctad.org/">www.unctad.org</a></p>
<p>OMC, Le commerce à l&#8217;heure de la mondialisation, juillet 2008,<a href="http://onlinebookshop.wto.org "> </a><a href="http://onlinebookshop.wto.org ">onlinebookshop.wto.org </a></p>
<p>OMC, Le règlement des différends dans le cadre de l&#8217;OMC: un sommaire de différend par page 1995 – 2007, <a href="http://onlinebookshop.wto.org ">onlinebookshop.wto.org </a></p>
<p>OMC, A Handbook on accession to the WTO (Manuel sur l&#8217;accession à l&#8217;OMC), juin 2008, <a href="http://onlinebookshop.wto.org ">onlinebookshop.wto.org </a></p>
<p><a href="http://www.mediaterre.org/membres/unisfera/">Unisféra-pour OIF-IEPF</a>, La CNUCED préconise une meilleure gouvernance financière mondiale <a href="http://www.mediaterre.org/">www.mediaterre.org</a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://ictsd.net/i/news/30395/feed/</wfw:commentRss>
		</item>
	</channel>
</rss>
